Bhatnagar, Subhash2019-09-252019-09-252011-04-0120031861974760http://hdl.handle.net/20.500.12424/177365"La cyber-administration, sujet d’actualité de ces derniers temps, est l’un des nombreux outils mis au point pour lutter contre la corruption – l’utilisation des technologies de la communication telles que l’internet et les téléphones mobiles pour ouvrir l’accès aux procédures administratives dans le secteur public et permettre ainsi à un public plus large d’accéder à l’information1. La cyber-administration consiste à publier l’information sur un site Internet pour que les citoyens puissent télécharger les formulaires de demande auprès des différents services de l’État. Elle permet parfois d’assurer une vraie prestation, notamment le dépôt d’une déclaration d’impôt ou la prorogation d’un permis. Elle permet même, à un niveau plus délicat, d’effectuer des paiements en ligne. Dans les pays en développement, ces services sont fournis sous forme de services personnalisés par le biais de l’internet, souvent à travers des portails d’accès constituant la seule interface entre le citoyen et plusieurs départements. Dans ces pays, les comptoirs offrant des prestations en ligne ne peuvent fonctionner que dans un département dont l’offre de service ne concerne que ce département. Dans certains pays, des centres de services stratégiquement situés ont été créés à l’intention des citoyens pour leur permettre d’accéder au service en ligne de plusieurs départements. Dans ces comptoirs qui sont gérés par des opérateurs du département ou privés, le public n’est pas directement en contact avec les écrans d’ordinateurs, et le recouvrement se fait souvent par des moyens conventionnels. Les prestations en ligne offrent, entre autres avantages, un aspect pratique (l’emplacement et l’heure) et la réduction des délais d’attente. La cyber-administration peut également contribuer à une plus grande transparence et à la réduction de la corruption de nature administrative. Or, à l’heure actuelle, loin d’être l’objectif délibéré de la cyber-administration, la réduction des occasions de corruption n’en est souvent qu’une conséquence marginale."Pages: 11freWith permission of the license/copyright holdercommunication technologiesaccountabilityPolitical ethicsCommunity ethicsEthics of lawRights based legal ethics[Rapport mondial sur la corruption 2003] La cyber-administration et l’accès à l’informationBook chapter