Swiss Academy of Medical Sciences2019-09-252019-09-252012-05-302008http://hdl.handle.net/20.500.12424/185587"Le prélèvement d’un organe sur un donneur vivant constitue une atteinte à l’intégrité personnelle et physique de ce dernier et n’est autorisé qu’avec son consentement explicite. Les risques d’un tel don dépendent de la nature de l’organe prélevé. Après une évaluation soigneuse, ceux-ci doivent être qualifiés de faibles, sans pouvoir toutefois être totalement éliminés. Le donneur s’expose aux risques inhérents à toute opération chirurgicale d’une part et, d’autre part, aux risques liés aux conséquences à long terme du don d’organe. Dans ces conditions, il est particulièrement important que toutes les informations et explications nécessaires soient fournies au donneur de façon adaptée, et que ce dernier accorde son consentement. Il s’agit en particulier de s’assurer que le don est librement consenti. Pour cette raison, la possibilité que des individus soient contraints au don d’organe doit être exclue." (p. 3)freWith permission of the license/copyright holderhealth ethicsbioethicsorgan transplantationBioethicsMedical ethicsHealth ethicsDon d’organes solides par des personnes vivantes (Solid organ donation by living persons)Preprint