Lambsdorff, Johann Graf2019-09-252019-09-252011-04-0220031861974760http://hdl.handle.net/20.500.12424/177412"L’Indice annuel de perceptions de la corruption (IPC) établi par Transparency International, et qui en est actuellement à sa huitième publication, a depuis le début contribué à la recherche sur les causes et les conséquences de la corruption. Cette année, comme lors des années précédentes, sa méthodologie s’est encore améliorée. L’IPC reflète les perceptions de personnes bien informées sur l’ampleur de la corruption, qui se définit comme l’abus d’un pouvoir public pour des intérêts personnels. L’ampleur de la corruption reflète la fréquence des sommes d’argent offertes à des fins de trafic d’influence ou de vénalité, le montant des pots-de-vin et les entraves qui en résultent pour les entreprises. L’IPC de cette année a utilisé des données recueillies entre 2000 et 2002. L’IPC est un indice composite. Au total, quinze (15) sources de données ont été utilisées pour l’IPC 2002 ; elles ont été fournies par neuf institutions différentes : le Forum économique mondial, l’Étude de l’environnement des sociétés dans le monde réalisée par la Banque mondiale, l’Institut de développement et de management (Lausanne), PricewaterhouseCoopers, la « Political and Economic Risk Consultancy » (Hong-Kong), l’Economic Intelligence Unit (Centre de renseignements économiques) de Columbia University, Gallup International pour le compte de Transparency International, et Nations in Transit de Freedom House. Une condition requise pour inclure une source dans l’indice est qu’elle doit fournir un classement des nations. Une autre condition est qu’elle doit mesurer le niveau général de la corruption. La réalisation de ces conditions est très importante pour garantir que nous ne sommes pas en train de comparer des choses tout à fait différentes. Certaines sources mélangent le niveau de corruption et d’autres variables comme la xénophobie, le nationalisme, l’instabilité politique et les risques prévus suite à des changements en matière de corruption. L’inclusion de telles sources fausserait l’évaluation des niveaux perçus de la corruption. Nous adoptons une approche conservatrice et n’incluons donc que des sources qui comparent rigoureusement les niveaux de corruption."Pages: 63freWith permission of the license/copyright holderanalytical ethicsresearch ethicsPolitical ethicsCommunity ethicsGovernance and ethics[Rapport mondial sur la corruption 2003] Indice de perceptions de la corruption 2002Book chapter