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Diagnostic de la mort dans le contexte de la transplantation d‘organes
Swiss Academy of Medical Sciences
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"Les premières directives publiées par l‘ASSM en 1969 traitaient de la définition du moment de la mort. Elles furent formulées à l‘époque en vue d‘assister les médecins chargés de mettre sur pied les unités de transplantation. Ces directives concernaient une situation particulière, où il s‘agissait d‘établir avec certitude que le cerveau d‘une personne avait subi une lésion complète et irréversible, tout en préservant l‘intégrité des organes susceptibles d‘être transplantés. Ces directives se sont révélées utiles dans ce domaine, mais aussi dans bien d‘autres domaines de la médecine intensive, puisqu‘elles sont régulièrement appliquées en Suisse et que d‘autres pays les ont prises à leur compte. Dans la nouvelle loi du 8 octobre 2004 sur la transplantation d‘organes, de tissus et de cellules, le critère de la mort est défini de la manière suivante: un être humain est mort «en cas de défaillance irréversible des fonctions de son cerveau, y compris du tronc cérébral». Cette défaillance entraîne la mort inéluctable de tous ses organes, tissus et cellules. Que ceci résulte d‘une lésion directe du cerveau ou d‘une défaillance cardio-circulatoire irréversible avec cessation consécutive complète des fonctions cérébrales n‘importe pas. Les modalités de constatation de la mort et les conditions à remplir par les médecins chargés de constater la mort figurent dans une ordonnance qui sera promulguée par le Conseil fédéral.
Note(s)
Topic
Type
Preprint
Date
2005
Identifier
ISBN
DOI
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With permission of the license/copyright holder